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CAP D'ANTIBES, QUAND LES MILLIARDAIRES SONT ECOLOGISTES...
Un beau jour de 1865, le célèbre botaniste Gustave Thuret découvre un cap merveilleux et sauvage, couvert de forêts de pins et de garrigue odorante. Seules traces de la présence de l'homme, un phare, deux chapelles et quelques vignes. Aussitôt Thuret achète 5 hectares de terrain, fait construire une villa et entreprend la réalisation d'un parc fabuleux. Les antibois s'amusent de ce "fada de parisien qui plante dans un endroit sauvage, des espèces bizarres qui ne servent à rien". Ils lui devront pourtant une reconnaissance éternelle, car c'est grâce à lui qu'Antibes est devenue la capitale mondiale de la Rose et l'un des premiers centres agronomiques du sud de la France. Son parc a marqué la Cap d'Antibes à jamais, en présevant miraculeusement cette cathédrale écologique.
Charles GARNIER, architecte des opéras de Paris et de Monte-Carlo, dessine une superbe villa que lui a commandé un milliardaire hollandais. Ce dernier la baptise "Villa Eilenroc", anagramme du prénom de son épouse, Cornélie.
Puis, ce seront le "Château de la Croë", la Villa "Les Chênes Verts" où Jules Verne a séjouné, le Château de la Garoupe entouré d'un immence parc de 60 hectares, la Villa Soleil et la Villa Eden Roc qui feront du Cap d'Antibes un endroit enchanteur.
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